L’Espace des Rohan

Le parc est ouvert partiellement au public tous les jours sauf le lundi (horaires : 9h-19h en été et 9h-17h en hiver). L’accès est interdit aux vélos (sauf enfant – 10ans) et aux animaux domestiques.

Vous pourrez donc vous y promener pour flâner le long du bassin, contempler les ruines du château qui ont été consolidées, admirer les communs en attente d’aménagements ultérieurs, le pigeonnier restauré, ou tout simplement pour le plaisir de la balade puisque plusieurs parcours y sont proposés.

Du château de Coupvray, nous ne connaissons ni l’architecte ni les dates exactes de sa construction mais tout laisse penser que le commanditaire en fut Hercule de Rohan à la fin du XVIe siècle et que sa construction était achevée en 1603.

Pendant deux siècles, le domaine reste la propriété de la maison Rohan-Guéméné, jusqu’à sa vente en 1791 aux frères Tourteau par le Cardinal de Strasbourg qui s’était illustré dans «l’affaire du collier de la reine».

Le marquis Tourteau d’Orvilliers agrandit le parc et achève son aménagement « à l’anglaise » commencé fin du XVIIIe siècle.

Etienne de Turenne hérite du domaine qu’il revend en 1869 au 3ème duc de Trévise, petit fils du Maréchal Mortier. Le domaine passera au Comte de Kerveguen de 1916 à 1956, puis à sa fille Thérèse, épouse de François de Brignac.

Le domaine sera cédé en 1980 à Mr Jean-Pierre Lieuven. Il est maintenant propriété de la commune de Coupvray.

Elle fut construite au début du XVIIe siècle sur l’emplacement d’un ancien fief féodal : le fief Maulny. Elle fut la propriété de notables parisiens avant d’être vendue en 1688 aux religieux Trinitaires dont le couvent était contigu.

Faute de pouvoir l’entretenir, les religieux la revendirent en 1754 au prince Constantin de Rohan, Seigneur de Coupvray, qui engagea d’importants travaux de restauration et la transforma en ferme typiquement briarde.Avec le couvent, elle fut vendue comme bien national à la Révolution puis rachetée à la Restauration par le marquis Tourteau d’Orvilliers, propriétaire du château, qui construisit une bergerie (improprement appelée « grange aux dîmes ») pour son élevage de Mérinos.

Jules Bénard et son fils l’exploitèrent dans la seconde moitié du XIXe siècle en y développant de nouvelles cultures (l’endive, la betterave). Associées aux progrès techniques, comme un nouveau mode de fabrication du Brie, ces initiatives furent saluées et récompensées.

L’activité agricole y ayant cessé suite à la vente de ses terres au Groupe Disneyland en 1987, la ferme et la Grange aux dîmes ont été achetées par la commune de Coupvray.

Après avoir été atteints par la tempête de 1999, les bâtiments abandonnés ont dû être sauvés en urgence par le remplacement de toutes les toitures. Une première phase de restauration a concerné l’aile nord transformée en salle de réception ainsi que le pigeonnier qui dessert maintenant un atelier de l’association « Renaissance et Culture » au rez-de-chaussée et le club de billard à l’étage. Une chaufferie biomasse est en cours d’installation dans l’angle sud.

Une salle de spectacle, l’Atmosphère, et une salle des associations ont été créées dans l’aile sud. La maison de maître est en cours d’aménagement pour d’autres associations. Le reste de l’aile sud ainsi que la grange aux dîmes feront l’objet d’une opération globale.

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