Dans quel cadre se développe la commune de Coupvray ?
Comme toutes les communes historiques du Val d’Europe (Bailly-Romainvilliers, Chessy, Magny le Hongre et Serris), Coupvray se construit dans le cadre d’une Opération d’Intérêt National (OIN), voulue et pilotée par l’Etat, qui planifie le développement du Val d’Europe jusqu’en 2040 et arrête, par grands quartiers, le nombre de logements, d’activités, de commerces, ou d’hôtels à réaliser. L’OIN donne à l’Etat des prérogatives particulières en matière d’autorisations d’urbanisme et de maîtrise de terrains, et confie à l’Etablissement Public d’Aménagement (EpaFrance) la mission de construire le Val d’Europe et de réaliser les infrastructures qui s’y rattachent.
La commune se construit également dans le cadre contraint d’une convention internationale, acte fondateur du territoire, signée en 1987, par laquelle l’État a concédé à Disneyland Paris un droit d’initiative et de développement du projet urbain et touristique prévu pour notre territoire. A Coupvray, deux aménageurs (EpaFrance et Disneyland Paris) décident de l’organisation des lots (comment sont implantés les logements sur les parcelles) et du lancement des
constructions; choisissent les promoteurs et les architectes; signent les contrats et suivent les chantiers.
Autrement dit, la construction des logements à Coupvray n’est pas un choix ni une demande de la Mairie, c’est une obligation légale. La municipalité n’a aucun rôle dans l’administration des chantiers ouverts par les aménageurs, ni dans la gestion des voiries et des espaces verts situés dans les nouveaux quartiers, qui restent propriété des aménageurs et des promoteurs jusqu’à leur rétrocession à la commune. Règlementairement, cette dernière ne peut donc pas intervenir sur ces espaces.
Deux Zones d’Aménagement Concertées (ZAC) ont été créées par les aménageurs à Coupvray afin d’accueillir les nouvelles constructions. Elles sont actuellement en cours de développement :
- la ZAC de Coupvray : qui prévoit la construction d’un total de 800 à 1 200 logements à terme
- la ZAC des Trois Ormes : qui prévoit la construction de 800 à 1 400 logements à horizon 2040.
Si ce développement est imposé, le projet urbain peut, lui, être accompagné. La municipalité s’est battue pour obtenir :
